Si les mots sont importants pour décrire les parcours des soldats, leurs visages et leurs regards révèlent plus encore la marque de leurs combats. C’est pourquoi cette exposition VIRTUELLE est très visuelle.
Observez, regardez-les dans les yeux… Que voyez-vous ? La fierté d’hommes qui ont le sentiment du devoir accompli, qui gardent le front haut quelles que soient leurs conditions de vie aujourd’hui. Ils ne veulent pas inspirer de la compassion, ils cherchent plutôt la juste reconnaissance de leur sacrifice. Plus que tout, les tirailleurs souhaitent que les jeunes générations comprennent l’attachement aux valeurs patriotiques, qu’ils devront défendre à leur tour afin de devenir les gardiens de leur mémoire
TOUT EST dans le regard

Un supérieur hiérarchique de M’Baye SECK avait écrit aux responsables en le décrivant comme un « élément indispensable » lui a permis de rester dans l’armée française jusqu’en 1964.

Ousmane BADJI était parachutiste,
il se rappelle que ses camarades et
lui-même sautaient à 800 mètres
avec une ouverture automatique
du parachute.

Massamba N’DIAYE a fait un choix
très symbolique, il s’est engagé dans
la Force de maintien de la paix de
l’Organisation des Nations Unies.

Guorgui M’BODJI a fait partie du
3e régiment d’artillerie. Ce régiment
était armé de l’obusier 105 HM2 dont
la portée était de 11 km.
Abdoul Samba DIOP est fier de nous annoncer qu’un de ses enfants fait partie de l’armée anglaise. N’Gohre SARR est aujourd’hui directeur de l’Office national des anciens combattants du Sénégal. Le retour d’Ousmane BADJI auprès des siens a été triomphal et Ousmane est fier de son parcours. Ndongo DIENG rentre à la fin de la guerre et retrouve son père qui a fait la guerre 1939-1945, très honoré et heureux de voir son fils devenu sergent.
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